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Meeting || feat Siffrin

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Aka
Illusionniste
Ven 4 Mai - 11:39


Meeting


Aka feat. Siffrin

Aka avait décidé de faire un petit tour du territoire aujourd'hui histoire de s'assurer que tout était en ordre, enfin son territoire de prédilection était forcément la Forêt Bleue, en ce début de printemps les fleurs commençaient à pointer le bout de leurs feuilles et les arbres revivaient, tout comme lui d'ailleurs qui pouvait de nouveau faire bourgeonner les racines de son pelage. L'hiver était passé et la couleur terne de celles-ci l'avait déprimé tout l'hiver, il avait hâte de se déplacer de nouveaux avec autant de facilité dans la forêt en fleur, les températures n'étaient pas les plus chaudes mais tant que les végétaux étaient là, ça lui suffisait.
Le renard vert se dirigea donc vers l'orée de sa forêt, il inspira à pleins poumons l'air frais de ce matin printanier, aujourd'hui le soleil était au rendez-vous et la fraîcheur des bois allait lui redonner le moral. Il fonça à pleine allure dans son "milieu naturel" irrésistiblement attiré par la flore. Alors qu'il s'arrêtait essoufflé comme un renardeaux ayant trop joué, il s'assit écoutant avec douceur les bruits de la forêt, le chant des oiseau, le craquement des arbres et le déplacement d'un animal.. Ce n'était pas un petit et le goupil se releva en quatrième vitesse, il pouvait pressentir les pattes de l'animal faire craquer les quelques brindilles par terre, malgré la discrétion de celui-ci, la forêt trahissait sa présence. Il en déduit vite qu'un autre renard s'approchait de sa propre présence, il hésita à se planquer mais le fumet de sa propre Tribu lui parcourra le museau, il se détendit aussitôt et partit à la rencontre de son camarade.  
Bizarrement l'apparence ordinaire du goupil l'étonna, on avait plutôt l'habitude de trouver des renards de toutes sortes. Bon, la seule différence c'est qu'il portait une cravate blanche assez intrigante pour Aka, il le connaissait un peu mais son nom lui échappait, il savait que lui aussi était illusionniste, c'est tout. Il n'avait aucune idée du pouvoir de celui-ci.

- Salut. Tu fais partis de la Tribu Cardamine je ne me trompe pas ? Désolé de ne pas me souvenir de ton nom je ne fais pas trop attention à ce genre de..choses.

Il avait une attitude calme mais une voix habituellement froide, Aka ne faisait pas dans la douceur avec les mâles malgré son apparence, il détestait presque ceux-ci qui se permettait de juger son physique depuis qu'il était tout petit renardeaux, sous prétexte d'avoir des fleurs sur le pelage on était inoffensif, n'importe quoi. Il se demandait ce que le goupil pouvait bien penser de lui à ce moment.      


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Siffrin
Illusionniste
Ven 4 Mai - 23:29

Meeting
PV. Aka

Le rouquin n’avait rien trouvé de mieux à faire que de partir se balader. À croire qu’il n’y avait guère mieux à faire pour un Illusionniste que de partir se dégourdir bêtement les pattes, sans réel but et objectif fixé. Du moins, si c’était réellement ce qu’il faisait, il ne tiendrait pour rien au monde ce discours à un tiers autre que son propre être. Il avait beau paraître un tantinet superficiel et l’être parfois dans ses réactions, il n’en était pas moins rusé comme l’espèce le voulait. Il prétendrait tout bêtement être parti chasser. Ou peut-être même vérifier les frontières, ne sait-on jamais, qu’un vagabond ait été tenté de pénétrer sur les terres de la Tribu. Ou pire encore, que la Tribu rivale, bien qu’elle prétende respecter au pied de la lettre les frontières, ait tenté quoi que ce soit contre eux. Et si nombreux étaient ceux qui pouvaient se faire bien des films dans leurs têtes, celle de Siffrin était curieusement concentrée sur tout autre chose à ce moment donné. Ce matin-là, il avait été réveillé de la manière que certains citerait comme la plus agréable possible. Pour lui ? Il ne s’agissait d’une manière comme d’une autre de quitter un sommeil profond et agréable pour retrouver la morosité et la mauvaise humeur des quelque ronchons qui daignaient ouvrir l’œil en même temps que lui. Pour dire vrai, ce sont les rayons du soleil qui ont eu raison de la patience de ses fébriles paupières. À force de jouer avec, le scintillement de l’astre du jour avait fini par les forcer à se lever une bonne fois pour toute, réveillant au passage l’illustre personnage qui les portait malgré lui. C’est peut-être triste à dire, mais pour Siffrin, un réveil était un réveil. Et il n’était jamais spécialement agréable. Si tôt debout, le goupil en avait profité pour faire un brin de toilette, mettant toujours un point d’honneur à ce que son pelage soit en ordre et à ce que les poils couvrant sa longue queue soit toujours parfaitement propres et lisses. S’il était loin de souffrir d’un quelconque syndrome narcissique, le jeune n’aimait pour autant pas passer pour la plus vile des créatures. Déjà que sa couleur n’avait rien d’extraordinaire, alors autant tenté de ne pas se faire plus remarquer que cela.

Il était vrai qu’il fut un temps, ce roux qu’il portait, cette scintillante fourrure aux couleurs du feu, était celle que portaient tous les renards. Mais cela faisait longtemps qu’il n’en était plus ainsi. Cela faisait un moment que Dame Nature avait offert toute une nouvelle panoplie de teinte à ses enfants préférés, les dotant même de pouvoir là où d’autre n’avait rien acquis de plus qu’une survie certaine. Avait-elle une faveur à leur demander ? Avaient-ils gagné quelque chose dans l’autre monde ? Étaient-ils à ce point supérieur qu’ils méritaient une récompense ? Il y avait bien des légendes à ce sujet. Des légendes que les Gardes-Terriers déblatéraient et conjuguaient au fil de leurs journées. Petits, Siffrin avait été comme de nombreux renardeaux, émerveillé par ces histoires d’un passé glorifié, d’un monde qui tombait en ruines et qui finalement avait réussi à être sauvé. Enfin bref, un ramassis de légendes auxquelles il croyait plus ou moins et dont, pour tout dire, il se fichait pas mal à l’heure actuelle. Si ses préoccupations s’y étaient un jour fortement intéressées, aujourd’hui, il ne vivait plus pour elles. Les mettant dans un arrière-plan bien profond, laissant des choses bien plus importantes comme la vie elle-même prôner sur des histoires pour bien dormir. Alors qu’il trottinait en ne songeant à rien d’autre qu’à ce qu’il pourrait éventuellement trouver et chasser pour son repas, une fois de retour au camp, il prit la peine d’humer l’air, un peu tard peut-être. De toute façon, il n’était pas franchement en train de dissimuler sa présence à qui que ce soit, que ce soit proie ou prédateur, allié comme ennemi. Ici, il était en terre conquise, nul besoin d’être à fleur de peau et de fouiller les environs d’un œil suspicieux. Repérant bien rapidement ce fumet dont une part se mêlait au sien, le rouquin n’eut pas le temps de prétendre à un quelconque effet de surprise qu’une pelisse verte apparue dans un coin de son champ de vision. Se dessinant dans l’ombre d’un renard, une voix finit tout bêtement par pointer de cette forme qui progressait à sa rencontre. Et ne prenant nullement le temps de songer à montrer plus de politesse ou de réflexion, Siffrin laissa les mots s’échapper de sa gueule, sa voix oscillant entre amusement et provocation dans un contraste subliminal :

« En revanche, tu ne dois pas en oublier un seul de ces dames. N’est-ce pas Aka ? »


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Aka
Illusionniste
Mar 8 Mai - 17:24


Meeting


Aka feat. Siffrin

- En revanche, tu ne dois pas en oublier un seul de ces dames. N’est-ce pas Aka ?

Aka ne connaissait pas ce goupil mais en revanche sa réputation de gros dragueur était fondé dans sa Tribue, son interlocuteur avait l'air de le connaitre et tout d'un coup il se sentit bête d'ignorer son nom et se dit qu'à l'avenir il ferait mieux de retenir les noms de tout le monde. Pour le moment, il l'observa de la tête aux pattes, il avait l'air d'un renard ordinaire mais il devait bien posséder un pouvoir et il essayait bien de savoir lequel. Si les yeux ambrés de son camarde étaient capable de lire dans les pensées il serait bien moins avantagé mais si c'était le cas il aurait déjà répondu aux question du goupil vert, non ?
Bref, peu importais le pouvoir du renard, pour le moment Aka devait bien s'excuser.

- Je suis confus de ne pas connaître ton identité mon ami mais tu semble connaître ce qui est d'autant plus outrant, surtout si l'on m'associe à mon côté séducteur.


Il avait un air un peu gêné mais en même temps et tout au fond de lui, il s'en foutait bien que l'on le considérait comme un carnassier de femelles, au fond les dames étaient déjà prévenues mais était-ce un point positif ? Il ne le savait pas en tout cas il ne cesserait jamais de faire la cour à de belles demoiselles.

- Puis-je donc savoir ton nom et la raison de ton déplacement en ces lieux, si ce n'est pas trop déplacé bien sûr.

Il posa son derrière par terre dans un geste élégant et discret, il fixait l'autre de haut en bas pour le jauger, après tout il n'était peut être pas aussi mesquin que les autres mâles orgueilleux ? Un dialogue avec lui allait lui éclairer les idées à propos de ce goupil, au moins en rentrant il connaitrait son nom.  


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Siffrin
Illusionniste
Mar 15 Mai - 23:42

Meeting
PV. Aka

Il était coutumier du fait et pourtant, chaque fois qu’une gerbe de parole contrebalançant entre moquerie pure et simple et provocation de bas étage sortait de sa gueule, la jubilation interne était intacte. Qu’est-ce qu’il y gagnait à agir ainsi ? Là était toute la question. Beaucoup se la poseraient certainement comme un problème fatidique à résoudre. Lui, il partait simplement du principe que l’on n’avait pas toujours de réponse claire et nette à tout. Il s’y retrouvait point barre. Il y trouvait une once de joie là où son monde n’était que monotonie. Le cours d’un instant, l’espace d’une seconde tout au plus, il semblait reprendre l’avantage sur un monde qui contrôlait les moindres de ses faits et gestes. Pourtant, il pouvait défier l’autorité de certain. Il n’était même pas rare que des mots de la sorte trouver le chemin, presque tout seul, jusqu’aux oreilles de ses interlocuteurs. À n’en voir que la conjoncture actuelle. Il n’avait pas un mauvais fond le petit, mais voilà, pour se rendre intéressant, pour tenter de trouver sa place qui n’était pas réellement bien définie, il jouait des pieds et des mains. Il n’y était pas encore parvenu, mais ça ne l’empêchait pas de redoubler d’efforts et d’ardeur à chaque fois. S’il avait bien appris quelque chose dans sa misérable et banale existence. S’il avait bien retenu quelque chose de son long apprentissage et de ses échecs cuisants face à celui qui était son ancien mentor, c’était bien de ne pas lâcher le morceau. Siffrin était devenu, pour ainsi dire, un de ces acharnés. S’il lui arrivait de vouloir baisser les pattes un instant, éviter un regard outre-mesure, une image fébrile lui revenait souvent. Une image de son propre corps traînant dans la poussière, mordant une fois de plus cette dernière alors qu’il s’était entraîné si dur pour que son frangin soit fier de lui. De là-haut, il ne savait pas s’il pouvait réellement le voir. Il ne savait pas non plus s’il avait eu sa place dans les étoiles. Il ressentait simplement, par moment, cette espèce de vide dans son être, cette espèce de fêlure dans son cœur, qu’il tentait de combler avec cette idée.

Et il daigna poser son regard d’ambre un peu plus en détail sur la pelisse verte, laissant ce dernier vaquer sur toutes les formes du goupil couleur gazon. Et si un malin sourire éclairait son visage, distordant ses babines, il ne trouva, de la situation, qu’une dérisoire fraction de satisfaction. Il gardait toujours ce délicat rictus sur ses babines, l’étendant plus ou moins selon la situation et son interlocuteur. Pour le coup, il semblait avoir nettement l’avantage sur le psychologique, et il n’était probablement pas au bout de ses peines. Se souvenait-il exactement de qui était ce goupil ? Il avait paru si sûr de lui au moment de déblatérer les rumeurs qui courraient à son sens, mais, pour autant, l’avait-il déjà vu réellement en compagnie de quelques renardes ? Au fond, il ne s’intéressait que très peu aux autres, préférant se coltiner à l’image que lui-même pouvait bien refléter et passant bien plus de temps à la tâche qu’à en perdre en broutille, ce qu’il faisait sur l’instant d’ailleurs. Tout ce qu’il savait pertinemment, c’est qu’il avait ce dérisoire petit avantage sur la situation. Lui connaissait un brin de l’autre, tandis que le vert semblait tout ignorer de sa personne. Était-il aussi insignifiant que cela pour ses camarades ? Comment est-ce qu’en une lune seulement, l’on pouvait oublier l’avènement d’un nouveau camarade ? Décidément, certains ont la mémoire bien courte, siffla une voix dans la tête de Siffrin. Faisant taire cette même voix, le rouquin posa un instant ses yeux sur une des nombreuses fleurs qui venaient s’ajouter aux côtés déjà bien efféminés de son camarade. S’il tenait compagnie à ses dames, l’espace d’un instant, Siffrin se demanda bien si ses charmes fonctionnaient avec les demoiselles. Un brin de sarcasme, le rouquin laissa agréablement couler un semblant d’excuses à ses oreilles, profitant de ses mots qui étaient si rares d’entendre de la gueule d’un aîné. Et n’agissant pas comme un imbécile miroir, lui resta de marbre et bien campé sur ses quatre membres, droit, lorsque le vert s’installa, s’imaginant probablement faire un brin de causette. La voix qui sortit de la gueule du rouquin garda ce même côté certain, presque arrogant, lorsqu’elle s’échappa de son joli minois :

« Je crois bien que vous autre, vous m'appelez tous Siffrin. Du moins, ceux qui ont un tant soit peu de mémoire. Songe à retenir ce qui est important plutôt que de penser à récolter des broutilles, mon cher camarade. »


©️ waize


Siffrin se vante en #AD360E.
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